Devin


La musique de Philippe Devin est une complète réinvention des codes. Elle est son histoire depuis sa plus tendre enfance passée à écouter et à décorti- quer les plus grands standrads du blues, du funk, du rock et de la musique classique.

Si Philippe Devin s’est déjà essayé à l’écriture et à la composition de ses propres morceaux il y a quelques années, il s’est surtout fait connaitre dans l’ombre des artistes internationaux qu’il a accompagnés. Il enregistre avec son premier groupe le 7ème opus de Zoza Young. Il collabore avec Opé Smith, The Big Hustle, Carmen Maria Vega, Antiloops. Il est le guitariste , le réalisateur et le directeur artistique de Nina Attal pendant 7 ans, jusqu’à réaliser son album Wha à New York avec Jery Barnes (Chic), Steve Jordan (John Meyer, Chuck Berry), Cory Henry (Snarky Puppy), Khari Parker (Georges Benson), et Bashiri Johnson (Michael Jackson).

Le 2 juin, Philippe Devin sort Devin, un premier EP composé de 5 titres co-écrits avec Marco Cinelli, Edouard Coquard et Jim Grabdcamp, co-réalisés et mixés par Edouard Coquard et David Berland.

DEVIN est la suite évidente des précédentes réalisations collaboratives de Philippe Devin. L’EP lui permet de se recentrer sur une musiue plus personnelle. Il lui offre surtout l’opportuinité d’user à nouveau de l’un de ses intsurments favoris, sa voix. DEVIN revisite le disco, le funk, et l’électro à la façon d’Al Jar- reau dans Boogie Down ou celle de Prince. Le rythme est tenace et embrasse l’auditeur dès la première écoute avex Lazy. Il décrit un va et vient mettant l’acoustique et la machine au service d’une expression sentimentale essentielle dans Ain’t Feedin’ me, à l’instar d’Alan Parsons en son temps sur son titre I wouldn’t want to to be like you tiré de son album I Robot. Quant à Fancy Girl, la rencontre du chic et de la fantaisie dessine les contours d’un morceau taillé pour devenir un tube, tant en radio qu’une fois en piste. Car DEVIN invite à sourire, à danser, à se lâcher. Et si le tempo se fait down sur Leave the dancefloor, c’est pour faire bouillonner les intentions sensuelles de chacun. Il initie aussi un rendez-vous dans Heart Dweller, au coeur d’une communion de voix agrémentée de pointes de gospel. Au creux de ces lieux nourrissant l’inspiration de Philippe Devin, dans la maison de famille jusque dans les rues de New York.

︎  ︎

Vidéos



Morceaux



Albums
Mark
︎ hello(at)gumclub.paris